

L’année 2025 n’a pas été une année neutre. Elle s’est inscrite dans un contexte marqué par la montée de discours réactionnaires, anti-genre et masculinistes, par des attaques répétées contre les droits des personnes LGBTQIA+ un peu partout dans le monde, par des tentatives de délégitimation de l’EVRAS, mais aussi par des violences bien réelles sur le terrain, y compris en Belgique. Face à ces reculs, Prisme a poursuivi son travail avec détermination, convaincue qu’il est plus nécessaire que jamais de construire, de documenter, de former, de soutenir et d’agir.
Á l’occasion de la Journée internationale de visibilité des personnes trans*, nous souhaitons mettre en lumière leurs réalités !
Le rapport d'ILGA 2026 met en évidence une montée inquiétante des discours anti-genre en Europe comme ailleurs dans le monde. Ces discours ont des conséquences sur la communauté LGBTQIA+ : discriminations, violences, invisibilisation, manque d’accès aux soins, …
Face à cela, il est essentiel d’agir en s’informant et en travaillant ensemble pour une société plus juste et équitable pour chacun·e !
Découvrez la carte de blanche de l'IEFH et Prisme, qui alerte sur la transphobie et la désinformation croissante, signée par de nombreux·ses expert·es et organisations 👇
Journée internationale "Zéro discrimination" (01/03) : La Fédération Prisme lance MOSAIQ, une nouvelle plateforme numérique d'aide et d'information sur les violences et discriminations auxquelles les personnes LGBTQIA+ sont confrontées !
Vendredi 20 février 2026 à la Cité Miroir
La Coalition Genre a le plaisir de vous inviter à sa journée d’étude “Gender Panic au village - Résister aux campagnes anti-genre” ce vendredi 20 février 2026 à la Cité Miroir, pour un moment de rencontre et de réflexion collective face à l’ampleur croissante des offensives réactionnaires.
Ce 30 janvier dernier, le Conseil de l’Europe s’est positionné contre les pratiques de conversion. En effet, l’Assemblée, par 71 voix contre 26 (et 2 abstentions) a voté une résolution intitulée “Pour une interdiction des pratiques de conversion”, invitant les États européens à se doter d’un cadre législatif interdisant ces pratiques. La résolution précise que les pays devraient instaurer des outils de signalement, de surveillance et “prévoir des sanctions pénales […] fondée[s] sur une définition claire et exhaustive des pratiques interdites”.¹
